Pierre Chaillot est un statisticien dont le travail, discret mais méthodique, a produit l'une des analyses les plus rigoureuses et les plus dérangeantes de la crise COVID en France. Sans affiliation politique, sans conflit d'intérêt avec l'industrie pharmaceutique, sans formation médicale à défendre — armé uniquement de tableaux Excel, de données publiques et d'une rigueur statistique inébranlable — il a passé plusieurs années à faire ce que les institutions auraient dû faire : lire les chiffres officiels en entier, et en tirer les conclusions qui s'imposaient.
Dès le début de la crise COVID, il commence à collecter chaque semaine l'intégralité des données disponibles sur les sites d'EUROSTAT, de l'INSEE, de la DREES et des différents ministères — mortalité, occupation des lits, positivité des tests, âges, causes de décès. Il publie régulièrement ses analyses sur sa chaîne YouTube « Décoder l'éco », fondée sur un principe simple : montrer comment les mêmes chiffres officiels peuvent dire une chose et son contraire selon la façon dont on les présente.
Ce qu'il découvre crée un scandale silencieux. La mortalité 2020 standardisée par tranches d'âge est au niveau de 2015 — la 7e année la moins mortelle de l'histoire de France. Celle de 2021 est au niveau de 2018. Les chiffres bruts présentés par les médias et les pouvoirs publics sont partiels, tronqués, délibérément dépourvus de leur contexte démographique. La panique sanitaire repose sur une manipulation statistique documentée.
Son premier livre, publié en janvier 2023 aux Éditions L'Artilleur, dépasse les 40 000 exemplaires vendus sous tous les formats. Il reverse ses droits d'auteur à des associations de victimes des vaccins — notamment « Où est mon cycle ». Son deuxième ouvrage, consacré aux victimes des vaccins COVID, paraît en janvier 2025 avec le même engagement sans compromis.
Les anomalies statistiques que personne ne voulait voir
En travaillant à partir des données standardisées par tranches d'âge — et non des chiffres bruts présentés en boucle par les médias — Pierre Chaillot met en évidence des conclusions que les autorités sanitaires n'ont jamais voulu publier officiellement :
Sur la mortalité COVID : la mortalité 2020 standardisée est au niveau de 2015, 7e année la moins mortelle de l'histoire de France. La mortalité 2021 est au niveau de 2018. L'espérance de vie 2020 est identique à celle de 2015. Les chiffres bruts gonflaient artificiellement la perception de la catastrophe en ne tenant pas compte du vieillissement de la population.
Sur les vaccins : à partir de 2021, apparition d'une surmortalité chez les jeunes — absente lors des vagues COVID — ainsi qu'un effondrement de la natalité général dans tous les pays vaccinés. Les bases de pharmacovigilance de tous les pays enregistrent des effets indésirables graves (AVC, infarctus, cancers, myocardites, aménorrhées) en nombre sans précédent pour n'importe quel autre vaccin.
Sur les tests : le taux de positivité des tests PCR — tel que calculé et présenté par les autorités — était une construction dont Pierre Chaillot a démontré le caractère trompeur et manipulé, ajustant artificiellement la perception de la propagation.
Janvier 2023 · Éd. L'Artilleur · +40 000 ex.
Covid 19 — Ce que révèlent les chiffres officiels
Mortalité, tests, vaccins, hôpitaux : la vérité émerge
Deux ans de collecte hebdomadaire de toutes les données officielles. Le livre qui démontre, chiffres à l'appui, que la gestion de la crise COVID est marquée par le mensonge à tous les niveaux. Préface de Laurent Mucchielli, postface de Laure Toubiana.
Préf. : Laurent Mucchielli · Postf. : Laure Toubiana · Droits reversés à « Où est mon cycle »
2024 · Éd. L'Artilleur · Format poche
Covid 19 — Ce que révèlent les chiffres officiels fin 2023
La vérité sous nos yeux
Version abrégée et mise à jour du premier ouvrage, intégrant les données jusqu'à fin 2023. Traite en détail la crise de la natalité depuis 2021 et la mortalité post-vaccinale. Format poche pour toucher le plus grand nombre.
Mise à jour fin 2023 · Format poche
Janvier 2025 · Éd. Toucan / L'Artilleur
Victimes des vaccins Covid 19
Ce que révèlent les chiffres officiels
Premier bilan statistique précis des victimes des vaccins COVID en France et à l'étranger. AVC, infarctus, cancers, myocardites, aménorrhées, décès — les données de pharmacovigilance de tous les pays parlent. Un livre pour que les victimes soient entendues.
Droits d'auteur reversés aux associations de victimes
La réponse du système à ses analyses
Pierre Chaillot n'est pas resté sans réponse de la part du système médiatique qu'il dérange. Son analyse des décès standardisés pour l'année 2020 — qui comparait honnêtement la grippe 2017 à la COVID-19 — a fait l'objet d'un pamphlet des « Décodeurs » du journal Le Monde, auquel il répondit point par point, en s'appuyant sur les mêmes sources officielles.
Il découvrit que YouTube n'était pas le seul à censurer : les médias classiques avaient pris les devants pour décrédibiliser toute tentative de propos dissident, sans jamais s'attaquer au fond de ses démonstrations — uniquement à la réputation de l'homme qui les portait. Une stratégie de disqualification ad hominem en lieu et place du débat scientifique.
Face à cela, il a systématiquement mis toutes ses données et ses sources à disposition du public, permettant à quiconque de vérifier chacune de ses affirmations. Ses droits d'auteur sont reversés à des associations de victimes. Ses livres sont publiés hors des grands circuits contrôlés par les groupes de presse subventionnés.
Un statisticien sans conflit d'intérêt — ses droits reversés aux victimes
Pierre Chaillot fait partie du groupe de scientifiques et praticiens — dont la plupart ont contribué au Conseil Scientifique Indépendant ou à Reinfocovid — qui ont choisi de reverser l'intégralité de leurs droits d'auteur à des associations de victimes des vaccins. Pour son premier livre, les droits vont à l'association « Où est mon cycle », qui recense et accompagne les femmes touchées par des troubles menstruels post-vaccination.
Cette démarche distingue fondamentalement Pierre Chaillot des acteurs institutionnels : il n'a aucun lien financier avec l'industrie pharmaceutique, aucune carrière académique à préserver, aucun poste à risque. Il travaille depuis les données publiques, en pleine lumière, en mettant tout à disposition pour permettre la contradiction et la vérification — ce que les institutions sanitaires elles-mêmes n'ont jamais fait.