Canicule 2026, guerre secrète et mensonge
Un réchauffement climatique touche tout particulièrement la France, avec un « dôme de chaleur » à Paris.
Si l'on en croit Patrick Pasin1, auteur de L'Arme climatique, et réalisateur du documentaire Bye bye blue sky, ce ne serait pas le premier épisode caniculaire qui serait en fait provoqué. Voilà plus d'un siècle que les militaires tentent de modifier le climat. Et quand on regarde la carte de l'Europe, la canicule s'arrête aux frontières de la Russie... La canicule est plus puissante en France qu'ailleurs.
Le Journal chinois South China Morning Post, un des principaux quotidiens de Hong Kong, a interviewé des scientifiques chinois qui expliquent qu'ils ont effectué en juin avec les Russes une expérience dans une installation du nom de Soura, laquelle fait partie du complexe militaro-industriel russe, à environ 150 km de Nijni Novgorod. Ce site existe depuis les années 80 et permet de faire des expériences de modification de l'ionosphère. L'article relate qu'ils ont fait cinq expériences pendant le mois de juin pendant lesquelles les Russes et les Chinois ont réchauffé un point de l'ionosphère. Le fait qu'ils aient réchauffé un point de l'ionosphère et qu'ils l'aient porté à plus de 100° a eu des conséquences sur plus de 120 000 km en Europe ; avec des conséquences sur les communications et manifestement sur la température. Cela veut dire que Russes et Chinois auraient provoqué ce qu'on a connu. Ils avaient déjà fait des essais sur l'Europe de l'Ouest en 2018. Mais pour en comprendre les enjeux, il importe de rappeler ce qu'est l'ionosphère.
Qu'est-ce que l'ionosphère ?
L'atmosphère terrestre est composée de plusieurs couches, dont l'une, très particulière, s'appelle l'ionosphère. Elle se situe à peu près entre 60-70 km au-dessus de la Terre jusqu'à 1000 km. Elle a une particularité physique : à cet endroit, le rayonnement solaire ampute d'un électron les molécules atmosphériques. Et c'est ce qui crée un plasma (fluide constitué de particules ionisées).
En 1901, le grand savant italien Marconi avait fait une première liaison transatlantique entre l'Italie et les États-Unis. Et ce qui surprend à l'époque, c'est que malgré la rotondité de la Terre, alors que les ondes radio ne se propagent qu'en ligne droite, les signaux radiotélégraphiques émis par Marconi ont pu contourner la rotondité de la Terre. A partir de là des scientifiques vont conclure qu'il y a quelque part en haute altitude une couche qui permet de réfléchir les ondes vers le sol. C'est ce que l'on nomme l'ionosphère depuis 1929. Les scientifiques savaient donc qu'effectivement les molécules sont cassées. Et en modifiant cela, on peut visiblement modifier la météo... C'est la porte ouverte à des centaines de possibilités. De là ce fameux projet américain qui modifie le climat d'où il veut, et pouvant clairement déclencher entre autres phénomènes des tremblements de terre. Un bon nombre d'entre nous ont entendu parler du projet HAARP (cf. l'article déjà posté sur le sujet).
Le site de Gakona
Gakona est un site au milieu de l'Alaska. Curieux, Patrick Pasin a fait une capture de Google Earth. On y voit un genre d'éoliennes. Le projet HAARP se compose de 180 antennes qui envoient des puissances colossales précisément pour réchauffer l'ionosphère. C'est-à-dire qu'en réchauffant l'ionosphère, on transforme certaines molécules en plasma ; c'est ce qui leur permet de réfléchir les ondes vers des cibles visées. Ces antennes ne se limitent pas à l'Alaska ; elles sont installées partout ailleurs dans le monde. Selon Patrick Pasin, cette installation est aujourd'hui probablement mobile.
A l'origine, la première installation connue est celle de Soura, en Russie, dans les années 80. Et dans les années 90, les Russes découvrent à cet endroit des champs pétrolifères importants. Le seul problème est qu'ils sont loin de la mer ; il faudrait construire un oléoduc. Ils ont opté pour une autre solution plus rentable, qui consiste à transformer le pétrole en électricité afin de pouvoir envoyer des ondes.
Le schéma HAARP

HAARP est financé à l'époque par le l'US Navy, l'US Air Force et la DARPA. La DARPA est l'organisme qui finance tout ce qui relève de la haute technologie militaire. Les champs de pétrole qu'il y a autour leur sert à faire de l'électricité pour réchauffer de l'ionosphère à 60, 80, 100 km. Quand ce projet était financé par l'US Air Force et l'US Navy, on nous expliquait que c'était un projet purement éducatif, bienfaiteur pour l'humanité...
En fonction de la hauteur de l'ionosphère où l'on envoie ces ondes, on va travailler sur des ondes à basse fréquence ou sur des ondes à haute fréquence ; en réalité l'objectif n'est pas uniquement de déclencher des tempêtes ou des tremblements de terre mais aussi, par exemple, de communiquer avec les sous-marins lorsque les « expérimentateurs » sont en congé.
Un lien avec la canicule en Europe ? : le rôle des chemtrails
Les médias nous ont parlé d'un dôme de chaleur. Selon Patrick Pasin, ces derniers inventent des théories en fonction de leurs besoins. Par exemple quand on étudie la classification des nuages – les Cyrus, les Stratus etc., on s'aperçoit que sont apparus depuis une trentaine d'années environ de nouveaux nuages, dont la forme n'existait pas auparavant... Ils n'existaient pas jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. C'est à partir des années 50 que de nouvelles formes de nuage sont apparues.
Patrick Pasin parle, tant dans son film Bye bye Blue Sky que dans son essai L'Arme climatique, de ces fameux chemtrails. Si ce terme est en France tabou, taxé de complotisme, celui de « géo-ingénierie » passe mieux. Rappelons que l'un des principaux bailleurs de fonds en matière de géo-ingénierie en plus de l'Armée est Bill Gates, qui a financé de nombreuses expériences, toujours sur cette idée de réchauffement climatique. L'idée est de répandre des couches de baryum, d'aluminium - produits toxiques -, pour diminuer le rayonnement du soleil en le faisant réfléchir vers le haut et diminuer la chaleur sur Terre.
Le mythe du dôme de chaleur
S'agit-il, à la manière du film d'animation des Simpson, d'un dôme qui arrive soudainement à un endroit précis, statique, maintenant une chaleur extrême 10 jours, voire 2 à 3 semaines dans un seul et même endroit ? A l'évidence, non. Il existe en fait une convection permanente entre l'air d'en bas, chaud, et l'air du haut, froid, qui devrait continuellement faire se déplacer le dôme. Or ici aucun vent n'a réussi à le déplacer... Nos politiques ont manifestement besoin de cette théorie du dôme de chaleur - qui n'a rien de scientifique - pour justifier une situation dont on ne comprend pas comment on peut l'expliquer autrement que par des opérations artificielles. Des opérations du type HAARP, mais pas seulement ; il existe bien d'autres technologies dans cet arsenal pour modifier le climat...
A défaut de bon sens, les cours de CM2 nous ont depuis longtemps appris que de fortes chaleurs sont forcément suivies de nuages, lesquels génèrent de la pluie puis un rafraîchissement pendant X temps. Or actuellement les orages annoncés au bout de semaines étouffantes soit n'arrivent pas, soit se limitent à quelques éclairs au loin, parfois quelques grondements, mais sans la moindre pluie ; ou 3 gouttes, pendant quelques secondes. Comme une pluie empêchée. Tout cela n'a rien de naturel. Le cas de la Californie, exemplaire à l'égard de cette manipulation du climat, est évoqué (photo de la NASA à l'appui), dans l'interview de Patrick Pasin par Mike Borowski sur GPTV dans la vidéo ci-contre. Il en va de même pour l'Iran, qui a subi une sécheresse prolongée d'une dizaine d'années. Elle s'est arrêtée net quand l'Iran a détruit les "immenses radars" des bases US du Golfe. Curieuse coïncidence...
Ne parlons pas des arbres qui tombent dans les jardins les uns après les autres, le tronc creux, desséché, comme privés de sève. Ceux qui restent debout perdent leur feuille, jaunies depuis la fin juin comme à la veille de l'automne ; leur écorce se détache de l'arbre, comme une peau morte. Du jamais vu en France. Il suffit aussi de lever le bout de son nez et d'observer le ciel : les plus âgés seront capables de distinguer les traînées de condensation des avions, courtes, d'une durée de 10 à 15 secondes, voire 20 secondes, qui s'effacent, des chemtrails qui quant à eux ne disparaissent pas, s'élargissent soit en lignes croisées comme sur un échiquier, soit de manière linéaire, ou encore dentelées, pour modifier la météo et la température en environ une demie heure. Non, ça n'est décidément pas normal. Et le déni de ces évidences devient aussi catastrophique que criminel.
Source : « Le mensonge du dôme de chaleur », interview sur Youtube de Patrick Pasin par Mike Borowski, GPTV (juill. 2026)
1 Patrick Pasin est éditeur, producteur et réalisateur de documentaires. Il analyse depuis longtemps les relations internationales et les questions géopolitiques sous leurs différents aspects.

