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Épidémie d'incendies : des forêts sacrifiées pour des Data centers?

             

 

               Incendies endémiques, business et expropriations. Cette équation résume en 3 mots la situation aussi dramatique qu'ubuesque que la France subit cet été. Quoi de plus naturel qu'un incendie lors d'une canicule de longue durée assortie d'une sécheresse sans précédent dans nos contrées ? A ceci près que jadis, toute forte chaleur était naturellement suivie d'un orage – plus ou moins violent - qui reverdissait la végétation et rafraîchissait l'atmosphère pour un temps. Or quand la météo nous annonce ce mois-ci un orage, il se résume à quelques éclairs au loin, 3 gouttes pendant 5-10 minutes, et pas un centimètre de pelouse ni une fleur ne se sont réhydratés. Un orage sec.

Plus étonnant, la vitesse de propagation de ces derniers incendies, surréaliste : pire qu'en 2022, affirment sur France Info des pompiers engagés sur le feu autour du bassin d'Arcachon, « pendant plusieurs heures, 800 à 1000 hectares à l'heure » ont brûlé... Du jamais vu.

D'abord sous le choc, de nombreux bordelais et pas seulement s'interrogent : ces incendies à la vitesse du TGV n'auraient-ils pas été artificiellement aidés ?... 

Pourquoi donc ?

  • Les chemtrails ou « épandages aériens chimiques » larguent continuellement des paillettes ou poudre d'aluminium de baryum et de strontium. Or ces particules, hautement inflammables, retombent sur terre, donc sur les forêts... Tandis que de nombreux témoins dans les médias parlent de fumée de couleur orange, le bois dégage normalement une fumée noire. Aux États-Unis, nombre de pompiers témoignent en expliquant qu'il n'était pas normal que le feu se propage aussi vite. En somme, l'aluminium des chemtrails est un accélérateur d'incendie.

Mais dans quel but ?

  • Des forêts françaises seraient volontairement détruites au profit d'un business juteux ? Il suffit pour répondre à cette question d'avoir la curiosité d'explorer le projet "Bordeaux 2050" sur la table, en progression depuis 2018. Les écologistes, vous avez bien lu, valident un projet de « forêt urbaine », assez abstrait, a priori : https://www.20minutes.fr/bordeaux/2484563-20190330-quoi-va-ressembler-bordeaux-2050-quatre-scenarios-imagines-ecologie-comme-marqueur-fort

  • Plus précis, la « forêt urbaine » rebaptise-t-elle en réalité un projet du tout-numérique, appelé « smart city » en Gironde ? C'est plus que probable. Ce projet, bien réel, est piloté par Bordeaux Métropole : il se structure autour de l'IoT et de l'IA. L'IoT, ou l'internet des objets, désigne un réseau d'objets physiques reliés à internet grâce à des capteurs et des logiciels. Ces appareils peuvent ainsi collecter, échanger et analyser des données en temps réel sans besoin d'aide humaine. Son ambition ? Optimiser les services humains (voirie, déchets), ainsi que la mobilité, grâce à des réseaux de capteurs intelligents et un nouveau campus d'innovation dédié au numérique...    
Le futur data center en Gironde...

Vous avez dit « complotiste » ? Ce type de dispositif est en cours à Valence : à Alixan, sur le parc de Rovaltain, entre Valence et Romans-sur-Isère - près de la gare Valence TGV -, un immense projet de centre de données consacré à l’intelligence artificielle a été annoncé.

Valence Romans Agglo présente officiellement le projet ici : https://www.valenceromansagglo.fr/agglo/projets-chantiers/projets/supercalculateur-rovaltain/

Le projet porté par Sesterce prévoit un supercalculateur destiné notamment à l’entraînement de modèles d’intelligence artificielle. Les annonces faites autour du projet ont évoqué jusqu’à 40 000 GPU, processeurs utilisés pour les calculs massifs nécessaires à l’IA.

Nous laissons aux lecteurs le soin de relier ces points entre eux : https://dcmag.fr/sesterce-devoile-son-futur-supercalculateur-et-son-campus-dedie-a-lia-en-drome/

Une première phase d’environ 40 MW a fait l’objet d’un permis de construire. Le projet est contesté par des associations et des riverains, notamment en raison de sa consommation électrique, de ses groupes électrogènes, de son impact environnemental et des questions concernant la concertation publique : https://www.greenvoice.fr/?s=Non+au+data+center

Ce n’est pas tout. Valence se présente déjà elle-même comme une « ville connectée » : Valence, ville connectée - Ville de Valence

Sur le territoire de Valence Romans Agglo, on trouve également des infrastructures d’éclairage dites « intelligentes », une cartographie numérique et un géoréférencement des équipements, ainsi que des systèmes permettant une gestion connectée des infrastructures : https://www.valenceromansagglo.fr/  (la date butoir de fin de ces installations - en 2030- correspondant, au passage, à la clôture de l'agenda mondialiste).

Un éclairage intelligent a également été déployé partout : https://www.eclatec.fr/smart/

Une société du contrôle, sous surveillance partout, est présentée comme écologique...

Dans son programme de transition écologique, la ville évoquait aussi l’expérimentation d’un «Smart Grid», c’est-à-dire un réseau électrique intelligent capable d'analyser et d’optimiser la production et la consommation d’énergie. Le programme mentionnait également des capteurs pour détecter les fuites d’eau, des instruments communicants pour surveiller les nappes phréatiques, des infrastructures photovoltaïques, des bornes de recharge et différents systèmes de gestion numérique.

Valence dispose aussi d’un centre de protection urbaine fonctionnant toute l’année pour la vidéoprotection de l’espace public : https://www.valence.fr/mon-quotidien/securite/la-videoprotection-communale/

L'alibi de la sécurité nationale permet ici un contrôle de masse, des écrans, des capteurs partout. "Intelligents" dit-on...

Concernant l’eau, Valence Romans Agglo mentionne également dans ses propres documents des capteurs de qualité de l’eau en continu et de nombreux débitmètres permettant de surveiller les réseaux.

               Les incendies récents auraient-ils été provoqués pour construire une Smart City ou un data center ? Mais pour qui se prennent ces promoteurs de la Silicon Valley? Les forêts, le vivant, sont notre berceau, notre poumon.

Cherchons, observons et posons-nous les bonnes questions. Lisons les documents officiels, regardons les projets annoncés, vérifions les dates. Regardons les cartes et les territoires concernés et comparons les informations. Et posons-nous toujours cette vieille question qui, dans beaucoup d’enquêtes, permet au moins de commencer à regarder dans la bonne direction : à qui profite le crime ? Est-ce dans cet asile à ciel ouvert que nous voulons vivre, au détriment du vivant ? : https://intelligence-artificielle.com/infrastructure-ia-physique-robotique-nebius/

Merci à tout magistrat ou commissaire honnêtes de bien vouloir procéder à une enquête et procéder aux arrestations de ces délinquants à col blanc qui s'imposent. D'urgence.