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Mélanie Maupas n'était pas journaliste, ni médecin, ni intellectuelle militante. Elle était conseillère funéraire, native de Moulins dans l'Allier — une femme ordinaire en très bonne santé, qui accompagnait chaque jour les familles dans le deuil. C'est précisément pour cela que son témoignage a eu la force qu'il a eu : elle ne défendait aucune idéologie. Elle rapportait simplement ce qu'il s'était passé dans son propre corps. En juin 2021, Mélanie reçoit sa deuxième dose du vaccin Pfizer-BioNTech (Comirnaty). Deux à trois jours après l'injection, des fasciculations — contractions musculaires involontaires — apparaissent au niveau du bras gauche, exactement à l'endroit de l'injection. Son médecin traitant la rassure : elle a été « piquée dans un nerf ». Les symptômes progressent pourtant. Semaine après semaine, bras, main, jambe gauche — la force l'abandonne. En janvier 2022, troisième dose. La dégradation s'accélère. Après un an et demi d'errance médicale, le verdict tombe le 7 novembre 2022 : sclérose latérale amyotrophique — la maladie de Charcot, l'une des pathologies neurodégénératives les plus dévastatrices et les plus inexorables. Mélanie a 34 ans. Elle a besoin d'un fauteuil roulant pour se déplacer. Et elle choisit, malgré tout, de témoigner publiquement.
Mélanie Maupas — Hommage | Non Possumus
Hommage · Témoin · Lanceuse d'alerte

Mélanie
Maupas

Conseillère funéraire · Cofondatrice d'AAVIC Team
Victime reconnue du vaccin Pfizer anti-Covid.
Elle a témoigné jusqu'au bout pour que d'autres soient protégés.

Née en 1988 · Moulins (Allier)
Décédée le 24 février 2026 · 37 ans
37 ans — Maladie de Charcot post-injection Pfizer
In Memoriam
Portrait

Mélanie Maupas n'était pas journaliste, ni médecin, ni intellectuelle militante. Elle était conseillère funéraire, native de Moulins dans l'Allier — une femme ordinaire en très bonne santé, qui accompagnait chaque jour les familles dans le deuil. C'est précisément pour cela que son témoignage a eu la force qu'il a eu : elle ne défendait aucune idéologie. Elle rapportait simplement ce qu'il s'était passé dans son propre corps.

En juin 2021, Mélanie reçoit sa deuxième dose du vaccin Pfizer-BioNTech (Comirnaty). Deux à trois jours après l'injection, des fasciculations — contractions musculaires involontaires — apparaissent au niveau du bras gauche, exactement à l'endroit de l'injection. Son médecin traitant la rassure : elle a été « piquée dans un nerf ». Les symptômes progressent pourtant. Semaine après semaine, bras, main, jambe gauche — la force l'abandonne. En janvier 2022, troisième dose. La dégradation s'accélère.

Après un an et demi d'errance médicale, le verdict tombe le 7 novembre 2022 : sclérose latérale amyotrophique — la maladie de Charcot, l'une des pathologies neurodégénératives les plus dévastatrices et les plus inexorables. Mélanie a 34 ans. Elle a besoin d'un fauteuil roulant pour se déplacer. Et elle choisit, malgré tout, de témoigner publiquement.

Témoignage — Mélanie Maupas, 2022

« Agée de 33 ans, ma galère a commencé fin juin 2021 suite à la 2ième dose Pfizer. 2-3 jours après, j'ai commencé à avoir des fasciculations au niveau de l'injection, bras gauche. Je l'ai précisé à mon médecin traitant qui me répond que j'ai été piquée dans un nerf. Celles-ci descendent au fur et à mesure dans le bras, puis dans la main, et continuent sur le côté gauche dans le dos, puis la jambe. J'ai vu mon médecin plusieurs fois et elle me dit toujours que l'injection a été faite dans un nerf… Fin janvier 2022, 3ème dose Pfizer. Au fil des jours et des semaines, je perds ma force dans mon bras, ma main et ma jambe gauche. Je ne peux plus tendre mes doigts et j'ai des crampes au poignet et aux doigts. »

« Avant de nous faire vacciner, on était en pleine forme. Si on est là aujourd'hui, c'est bien parce qu'il y a un souci quelque part. »

— Mélanie Maupas, mars 2025 devant l'ANSM
Chronologie d'un combat
Juin 2021
2ème dose Pfizer. Fasciculations immédiates au point d'injection — bras gauche. Le médecin traitant diagnostique : « piquée dans un nerf ».
Jan. 2022
3ème dose Pfizer. Dégradation progressive et irréversible de la force musculaire — bras, main, jambe gauche. Incapacité à tendre les doigts.
Nov. 2022
Diagnostic confirmé : SLA / Maladie de Charcot. Un an et demi d'errance médicale. Mélanie a 34 ans. Elle commence à témoigner publiquement via l'association Verity France.
2022–23
Cofonde AAVIC Team avec son père Alain Maupas (vice-président) et Mathieu Dubois (président) — association de victimes de la campagne vaccinale atteintes notamment de maladie de Charcot. Elle en devient vice-présidente.
Fév. 2023
Présente à Vierzon lors des Rencontres citoyennes autour des effets indésirables du Covid long et des vaccins. Interviewée par le magazine Nexus — premier grand témoignage médiatique.
Fév. 2024
Deuxième Rencontres citoyennes à Vierzon. Mélanie témoigne depuis son fauteuil roulant. Nouvelle interview Nexus. Son message passe les frontières associatives et touche des dizaines de milliers de personnes.
Nov. 2024
Victoire historique. La pharmacovigilance française reconnaît l'imputabilité du vaccin Pfizer dans le déclenchement de la SLA chez Mélanie — deuxième personne de l'association à obtenir cette reconnaissance. Son père annonce : « Mais le combat n'est pas fini. »
Mars 2025
Intervention devant l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) aux côtés des collectifs AAVIC Team, Verity France, Où est mon cycle, en présence du Professeur Perronne et de plusieurs médecins. Son dernier grand acte public de résistance.
24 fév. 2026
Décès. Mélanie Maupas s'éteint à 37 ans, des suites de la maladie de Charcot. Son dernier message demande à ceux qui l'ont connue de profiter de la vie. Hommages immédiats de Verity France, AAVIC Team, Profession Gendarme, Le Média en 4-4-2, Nexus.

Reconnaissance officielle — Janvier 2025
La pharmacovigilance française reconnaît le lien vaccin → SLA

En novembre 2024, la pharmacovigilance française a officiellement reconnu le lien de causalité entre la deuxième injection Pfizer-BioNTech (Comirnaty) et le déclenchement de la sclérose latérale amyotrophique chez Mélanie Maupas. Mélanie est la deuxième personne de l'AAVIC Team à obtenir cette reconnaissance.

Son père Alain révèle alors que le service neurologique d'un grand hôpital leur a confié — sans pouvoir l'attester par écrit, par crainte de poursuites — que les cas de maladie de Charcot ont augmenté de plus de 20 % entre 2021 et 2022, et de 22 % entre 2022 et 2023. L'AAVIC Team compte à cette date 22 personnes atteintes de SLA encore en vie — toutes âgées de 21 à 50 ans — et deux décédées.

Cette victoire juridique, arrachée après des années de combat et de dossiers médicaux constitués avec l'aide de l'association Solidekla, ne modifie pas le cours de la maladie. Mais elle valide ce que Mélanie avait dit dès le début : le lien existe.


AAVIC Team — L'association qu'elle a cofondée
Association des victimes d'injections Covid — avec son père et Mathieu Dubois

AAVIC Team (Association d'Aide aux Victimes des Injections Covid) fut fondée par Mélanie Maupas, son père Alain Maupas (vice-président) et Mathieu Dubois (président). Elle en assurait la vice-présidence jusqu'à son décès.

L'association œuvre pour la reconnaissance des victimes, favorise la mise en lien entre malades, le partage d'informations, et accompagne juridiquement les personnes dans leurs démarches auprès de la pharmacovigilance. Elle a contribué à la constitution de dizaines de dossiers envoyés aux autorités sanitaires et au Parlement.

Mélanie et son père ont été reçus au Parlement. Un rendez-vous avec le ministre de la Santé était en cours de planification quand la dissolution de l'Assemblée nationale a tout bloqué. « À croire qu'ils le font exprès », avait dit Alain. Site : aavicteam.com


Témoignages vidéo

Son dernier message
Mélanie Maupas — Dernier message public

« Profitez de la vie. »

Hommage de Mathieu Dubois, président d'AAVIC Team — 24 février 2026

« Tu es partie vers un monde meilleur… Je ne verrai plus ton si beau sourire, je n'entendrai plus nos fous rires, je n'admirerai plus ton courage et ta force incroyables. Ta résilience et ta combativité est un exemple pour tous. Merci pour la merveilleuse personne que tu es, pour tout l'amour que tu as semé autour de toi. Tu resteras à jamais dans mon cœur. »

Verity France, Profession Gendarme, le magazine Nexus, Le Média en 4-4-2 et des milliers de membres de collectifs citoyens se sont associés à cet hommage. Son père Alain continue le combat.