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Le virus SARS-CoV-2 est un agent nicotinique homologue à celui des neurotoxines de serpents

Le document tisse une narration en escalier, où chaque étape part d'une source réelle pour aller un peu plus loin :

 

Étape 1 — Le germe scientifique. En juin 2020, Changeux, Amoura, Rey et Miyara (Institut Pasteur/Collège de France) publient une hypothèse : le SARS-CoV-2 pourrait interagir avec les récepteurs nicotiniques de l'acétylcholine (nAChR). Ils notent qu'une boucle de la protéine Spike présente une courte similarité de séquence avec des neurotoxines de serpent (cobratoxine, bungarotoxine), et que la nicotine pourrait entrer en compétition avec le virus.

 

Étape 2 — L'extrapolation. Le document transforme cette similarité partielle en identité : le virus est une neurotoxine de serpent. COVID = envenimation.

 

Étape 3 — L'usine à toxines (Brogna). Le SARS-CoV-2 serait un bactériophage : il infecterait les bactéries intestinales, qui fabriqueraient des conotoxines, phospholipases A2 et métalloprotéinases — expliquant thromboses, bronchoconstriction, tempête cytokinique et la contagion fécale.

 

Étape 4 — Les vaccins comme seconde envenimation (Ardis). Les injections à ARNm contiendraient des gènes de venin dans des plasmides d'ADN. L'argument-choc : une expérience où deux plasmides contenant chacun une moitié de cobratoxine tuaient les souris une fois réunies — mise en parallèle avec les deux doses vaccinales. L'entreprise "Cobra Biologics" (fabricant réel de plasmides) sert de "signature".

 

Étape 5 — L'origine artificielle. Le site de clivage furine (rapport Maison Blanche 2025, thèse Bonnin 2018) prouverait un gain de fonction : le virus possède "une caractéristique qui n'existe pas dans la nature".

 

Étape 6 — Le Covid long comme séquelle d'envenimation. Les symptômes persistants (anosmie, fatigue, neuropathies) seraient identiques aux séquelles documentées des morsures de serpent.

 

Conclusion du récit : virus et vaccin sont deux versions d'un même poison ; le Covid long est une envenimation non traitée ; les autorités scientifiques l'ont enterré volontairement.

 

Propulsé par le Dr Nacima Mdhafar-Bouzeroura et son équipe de médecins indépendants.

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